PARTI COMMUNISTE MARIGNANE

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Suite 2 Que vont devenir les marternelles à Marignane

Considérée comme la meilleure du monde, enviée par nos voisins, notre école maternelle serait-elle menacée? ? C’est à craindre. Depuis quelque temps, l’école des tout-petits subit de nombreuses attaques.

Voudrait-on fermer les écoles maternelles que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Depuis plusieurs mois, rapports, déclarations, livres… tirent à boulets rouges sur cette institution plus que centenaire que nos voisins nous envient.
Lieu de vie, de socialisation, d’ouverture au monde, l’école des tout-petits est pourtant efficace sur un plan purement scolaire. De nombreuses recherches font un lien entre durée de fréquentation de l’école maternelle et réussite à l’école élémentaire, et les enfants ayant fréquenté la maternelle sont mieux armés au moment de l’entrée au collège. Alors qui en veut aujourd’hui à l’école maternelle et, surtout, pourquoi? ?

Juillet? 2008. Dans un rapport, Michèle Tabarot, députée Ump, préconise de transformer les classes qui accueillent des enfants de 2 à 3 ?ans en jardins d’éveil animés par des professionnels de la petite enfance. Selon elle, « ? si l’école propose davantage d’activités pédagogiques (graphisme, activités logiques, langage, explications, repères spatio-temporels), elle gère moins bien les temps d’attente et les enfants s’y ennuient? ». Trois mois plus tard, un second rapport rédigé par des sénateurs Ump reprend l’idée.
Bientôt finie, la gratuité? ?

Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale, jette aussi un pavé dans la mare en déclarant devant le Sénat qu’il faut cesser de recruter des fonctionnaires au niveau bac ?+ ?5, pour « ?faire faire des siestes à des enfants ou leur changer les couches ? ». Il s’attirait ainsi les foudres – et on les comprend?– des équipes enseignantes.
Derrière l’ambition affichée d’apporter un mieux-être aux enfants, ce sont des mesures d’économies que le gouvernement appelle de ses vœux. En lieu et place d’une école maternelle gratuite pour tous, il s’agit de transférer sur les communes et sur les familles – comme les crèches, ces jardins d’enfants recevraient une participation financière des parents – la prise en charge des tout-petits.
Autre économie? : plus de salaires de professeurs des écoles à verser. L’encadrement serait assuré par des personnels de la petite enfance aux salaires nettement inférieurs à ceux des enseignants.

Pour beaucoup de familles modestes, ce changement de cap pourrait avoir des conséquences dramatiques. Les femmes seules pourraient être contraintes de renoncer à un emploi pour garder à la maison des enfants auxquels aucune activité d’éveil ne serait proposée.
Ces détracteurs de l’école des petits peuvent aujourd’hui se réclamer d’un maître à penser, un certain Julien Dazay – c’est un pseudonyme –, ancien instituteur devenu inspecteur de l’Education nationale. L’auteur du livre Il faut fermer les écoles maternelles, dont la couverture montre des nouilles – probablement celles destinées à fabriquer des colliers?–, prétend dénoncer de l’intérieur, mais à visage masqué, la faillite de l’institution.
Les parents très mobilisés

Pour lui, « ?notre exception française n’est plus adaptée à son temps. Elle est devenue une simple garderie, inefficace et coûteuse ? ». Son réquisitoire est sans appel? : à l’école des petits, on n’apprendrait pas grand-chose ou en tout cas pas assez, car, « ? sur une journée d’école, un élève aura reçu au total environ soixante-cinq minutes d’apprentissage, à peine plus d’une heure sur six?heures de classe? ».
A l’évidence, pour Julien Dazay, l’éveil à la vie en groupe, au graphisme, à la lecture, à la cuisine, à la sociabilité ou le développement psychomoteur… ne relèveraient pas des apprentissages fondamentaux.
« ? Si rien ne bouge, alors, oui? : il faudra fermer les écoles maternelles ? », assène l’inspecteur masqué, d’autant que « ?jamais la mission de l’Etat n’a été de scolariser les enfants avant l’âge de la scolarité obligatoire, c’est-à-dire 6 ?ans. On a donc habitué des familles à une sorte d’assistanat rampant en confisquant peu à peu leurs responsabilités. Progressivement, on s’est substitué à elles. L’Etat rend ainsi les parents défaillants ? ».

Et puis surtout, la maternelle a un coût trop élevé pour l’Etat ? : 4,5 ?milliards d’euros pour la scolarisation de 2,5? millions d’enfants. Une somme colossale. Cqfd.
Depuis septembre, la mobilisation des parents d’élèves ne faiblit pas. Ils multiplient les actions – occupations d’écoles, manifestations – pour témoigner de leur attachement à la maternelle et tenter de la sauver.



Posté le 19/04/2009 | 18 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Quel sera le devenir de Marignane

Vers un Big Bang des finances locales

Un document élaboré par Bercy, que publie l’Humanité, détaille le dispositif de suppression de la taxe professionnelle. La facture serait supportée par les ménages tandis que les collectivités perdraient la maîtrise de leur budget.

"Il y aura bel et bien un transfert d’impôts sur les ménages…" selon Maxime Camuzat, conseiller général communiste du Cher.

Une bombe à retardement est amorcée pour faire imploser le financement des collectivités locales. Le compte à rebours est enclenché. Un document élaboré par le ministère de l’Économie et des Finances détaille le dispositif de suppression de la taxe professionnelle (TP) sur les équipements productifs payée par les entreprises aux collectivités, annoncée par Nicolas Sarkozy le 5 février dernier. Le gouvernement veut aller très vite : l’avant-projet de réforme devrait être bouclé en mai, pour être intégré dans la loi de finances pour 2010 débattue à l’automne. Avant la fin de l’année, serait donc voté par le Parlement le principe de la disparition définitive de la TP. Son entrée en vigueur s’étalerait sur 2010 et 2011, parallèlement à la mise en place d’un nouveau « schéma définitif de financement des collectivités ». Bercy énonce les principes censés inspirer la réforme : « respect du principe d’autonomie financière des collectivités, maintien du niveau des ressources de chaque collectivité, maintien d’un lien fort entre entreprises et territoires, maintien d’une liaison des taux entre entreprises et ménages ». Une énumération destinée à rassurer les élus locaux pour leur faire avaler la pilule, dans le cadre de la « Conférence nationale des exécutifs » installée à Matignon pour plancher sur la réforme des collectivités, aux côtés des représentants des principales associations d’élus (maires, départements, régions).
Affaiblissement des collectivités

En réalité, le projet apparaît surtout comme la déclinaison sur le plan fiscal du projet de réforme élaboré par le comité Balladur, qui prévoit de bouleverser les institutions territoriales du pays : suppressions des départements, fusions de régions, marginalisation des communes dans les intercommunalités, création de supercommunautés nommées métropoles, appelées à entrer en concurrence dans la compétition capitaliste mondiale pour attirer et valoriser les capitaux. Dans cette optique, le gouvernement compte sur l’affaiblissement programmé des collectivités locales en s’attaquant au nerf de la guerre : leur autonomie financière, c’est-à-dire la faculté pour les collectivités, qui remonte aux origines de la République, de lever l’impôt et d’en fixer le taux. La suppression de la TP et son remplacement par une véritable « usine à gaz » répondent à un double motif, économique et politique : celui de déresponsabiliser les entreprises, en transférant la part de financement des infrastructures publiques dont elle bénéficie pleinement sur la collectivité, selon une vieille revendication du MEDEF. Et de mettre les pouvoirs locaux, qui sont aujourd’hui autant de pôles de résistance dirigés majoritairement par la gauche à la politique gouvernementale, sous la tutelle financière de l’État, pour les faire participer à l’effort de réduction des services publics avec la révision générale des politiques publiques (RGPP).
Les ménages paieront l’addition

Le détail du dispositif appelé à se substituer à la TP répond parfaitement à ce cahier des charges. Bercy en évalue le coût à 22,2 milliards d’euros, sur les 28 milliards de recettes globales perçues par les collectivités au titre de la TP. Ne resterait à la charge des entreprises qu’une sorte de taxe foncière bis, légèrement augmentée (+ 1,1 milliard) sans lien avec la richesse réellement produite, assise sur les surfaces occupées et les équipements installés à demeure (par exemple, les hauts-fourneaux des aciéries). Mais pour l’essentiel, ce sont les ménages qui paieront l’addition, via de nouveaux transferts de produits d’impôts nationaux (TIPP sur les carburants, taxe sur les conventions d’assurance…) à hauteur de 14 milliards d’euros. L’argent des contribuables serait également mis à contribution pour compenser les 8 milliards manquants, par le biais de dotations budgétaires. Mais l’expérience apprend aux élus à être très prudents : les compensations à l’euro près promises lors des derniers transferts de compétence (RMI, routes nationales aux départements, etc.) ne sont pas au rendez-vous, loin s’en faut ! D’autant que l’État, lui, ne dit rien de ses propres compensations, se refusant à évoquer des hausses d’impôts nationaux. Or où compte-t-il trouver l’argent dans une situation budgétaire très dégradée par la crise ? Le risque existe bel et bien de voir les financements publics des collectivités se tarir, retirant aux élus locaux toute marge de manœuvre en les contraignant à privatiser leurs services, avec à la clé une montée des inégalités et l’abandon des activités non rentables. Sans compter le danger bien réel d’une explosion des impôts sur les ménages pour compenser les pertes.
Les départements étranglés

Quant au lien avec la réorganisation des territoires sur le modèle proposé par Balladur, il apparaît très clairement dans le projet d’assécher les finances départementales et régionales au profit du « secteur communal », désignant ici non pas tant les communes que les intercommunalités appelées à les supplanter. Ainsi, le transfert à l’étude de toute la taxe d’habitation et toute la taxe foncière représente 6,6 milliards d’euros de ressources fiscales en moins pour les départements, et 2,3 milliards pour les régions. « C’est une catastrophe pour les départements qui ne voteront plus que leurs dépenses. Nous perdons la maîtrise de nos budgets », a réagi la présidente de l’Association des départements de France, Claudy Lebreton (PS). Quant aux régions, qui « essaient de développer le réseau de trains express régionaux », la TIPP « directement liée au trafic routier, va les inciter à faire l’inverse », estime l’Association des régions de France. « Il est inadmissible de se voir confier des impôts sur lesquels nous n’avons aucune maîtrise », dénonce de son côté Philippe Laurent (divers droite), vice-président de l’Association des maires de France. Le secteur communal n’a aucune raison non plus de se réjouir de cette opération consistant à déshabiller Paul pour habiller Pierre, car l’étranglement financier des départements et des régions aura forcément des impacts en termes de nouveaux transferts de charges pour les communes et les intercommunalités.


Posté le 19/04/2009 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Réforme de l'état ? RGPP


RGPP : Le Film Citoyen sur la réforme de l'Etat
envoyé par Ma_Lucarne

Posté le 21/02/2009 | 36 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Conseil Municipal du 11/02/09 : A Marigane et Patati et Patata......

 

 

 

 

 

Un grand absent le 11 février lors du conseil municipal de Marignane sur les orientations budgétaire : le débat politique sur la conjoncture actuelle. Le  rapport des orientations budgétaires présenté par madame l’Adjointe au  finance  était remarquable par la qualité du travail réalisé. Budget de prudence  compte tenu la précarité financière de la ville, la dette est le lourd héritage de l’ancienne Municipalité de Monsieur Simonpiéri ,  avec le risque d’être aggravée par des taux d’emprunts  dits « toxiques »  surfant sur avenir aléatoire du système bancaire. Certes si la crise financière, économique  a été abordée dans le rapport de madame Colin ainsi que les désengagements successifs de l’état vis des communes il n’y as pas eu débat

Il a fallu bien  du talent a  messieurs Le Disses, Simonpieri et Gomez pour meubler pendant plus  de 2 heures de discussions ce conseil municipal. Tout y est passé de Jean Pierre Chevènement : ministre à l’origine de la méchante intercommunalité, au vampirisme  de Monsieur  Gaudin alors président de la cum et patati et patata, brefs échanges d’anciens combattants mais quid sur l’avenir de la ville.

Bien après Monsieur Vincent Gomez au nom des forces de gauches rassemblées a abordé  les responsabilités du système capitaliste et de la politique de Monsieur Sarkozy notamment avec l’annonce de la suppression de la taxe professionnelle , et  sur les orientations budgétaire il a rajouté l’existence d’ un peu trop d’études  et pas assez de concrets comme par exemple la nouvelle gare routière et que dans certains domaines comme logement il aurait fallu aller plus loin.

Pratiquement à la fin Monsieur du conseil  le Maire Eric Le Dissès a donné  la parole Marie Claude Gargani élue communiste de groupe des forces de gauches. Cette dernière a fait remarqué que bien souvent les élections municipales « dit on » ne sont pas des élections politiques, que les gens vote une personnalité et un bon gestionnaire mais que finalement c’est la politique qui  rattrape  la réalité. Il y a bien des orientations de droite et des orientations de gauche. Une municipale de droite comme celle de Marignane subit et (qui ne dit mot consent) (les réformes libérales de Monsieur Sarkozy), une municipalité de Gauche ne reste pas l’arme au pieds elle monte en résistance justement contre ces réformes.

Elle rappelle que la crise n’est pas venu spontanément qu’elle est la conséquence de gestion ultra libérale des USA,  en Europe et en France. Monsieur Sarkozy étrangle financièrement  les collectivités locales.

La mairie de Marignane  ne fera pas d’investissement en 2009 en contre partie les impôts locaux ne seront pas augmentés, et pas d’emprunts.

Mais  pour combien de temps ? Dans tous les cas, les Marignanaises et Marignanais  en seront peu ou prou les victimes. A cette dernière intervention de l’élue communiste,  pas de débats, on notait même un bruit de fond d’impatience, il est vrai que  Maradona était au rendez sur une chaine de télévision. 


Posté le 14/02/2009 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

MC Gargani. Marignane sous la Neige

 

 

40 cm  de neige et   les Bouches du Rhône sont paralysés. Les années passent et quelque soient  les conséquences climatiques, de la canicule aux flocons de neige, nous sommes sinon plus démunis et orphelins des responsabilités de nos élus et cela au plus au niveau de l’état.

Certaines villes voisinent ont pu mieux s’en tiré mais  Marignane ne fait pas partie de ce lot.

 

Jeudi matin la neige a cessé de tomber depuis la veille, les rues de Marignane sont méconnaissables, quelques rares véhicules roulent, pourtant les passants se font de plus en nombreux.

Certes si la neige fait la joie des enfants ce n’est pas le cas pour tout le monde. Les seuls bruits qui résonnent   sont  ceux des bèches, des pelles  ou même la pelle de la ménagère ; les gens courbés quittent à  se faire un lumbago font ce qui peuvent pour dégager les alentours de chez eux ou de leur véhicule.

Les magasins pour la plupart sont fermés, ainsi que les écoles. Les personnels soignants à domicile ne peuvent pas se rendre auprès des malades, les médecins sont eux aussi bloqués.

Nombreux sont les salariés qui n’ont pas pu se rendre au travail, quelles en seront les conséquences sur leur pouvoir d’achat  entre autre ?

Toutes les festivités ont été annulées, loto gâteaux des rois …..

 

Mais rebelote le lendemain l’état de la ville reste inchangée. Surtout le samedi, le marché n’était pas à la fête, les étals des marchands baignaient dans la  gadoue issue de blocs de neige entassés sur les trottoirs, rien n’a été fait pour qu’ils puissent être correctement installés.

Le verglas persiste toute la matinée, gare aux chutes des personnes.

 

C’est un comble, la neige n’est pas arrivée par surprise, tout le monde était prévenu  par la météo. Quel  plan a été mis en place,  quelle organisation, quelles précautions ont été prises : Le sel utilisé pour éviter le verglas a t il été commandé etc. Le personnel de mairie  a fait et plus que fait pour assurer la sécurité, et nous pouvons leur dire merci.

Il ne serait pas juste de tout mettre sur le dos du premier édile de la ville, quelle dérision  du premier ministre qui note une déficience alors  qu’en premier chef, l’état est responsable de ses désengagements en demandant de plus en plus aux collectivités sans que les moyens suivent.

 Démagogues sont les élus locaux qui ne contrent pas les réformes du président Sarkozy et qui prétendent défendre les intérêts des habitants de leur ville.

Monsieur le Maire a présenté ses vœux, il a annoncé que l’année 2009 ne sera pas l’année des grands chantiers, les habitants de Marignane ont pu mesurer concrètement la dure réalité.

 

 


Posté le 14/02/2009 | 27 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

POURQUOI CHOISIR LE PCF

 
Bienvenue

Nous voulons contribuer à battre en brèche les inégalités.

Nous voulons pousser la démocratie du quartier à la planète et faire émerger concrètement un monde partagé, un monde pour tous et toutes.

Nous voulons le partage des richesses, des savoirs, et des pouvoirs. C’est la dignité de chaque femme et de chaque homme qui est en jeu...

Nombreux sont celles et ceux qui ont envie que le monde change. Pour le faire vraiment, il y a besoin de politique et il faut qu’elle soit entre les mains de tous. Le progrès viendra du plus grand nombre, si nous décidons tous ensemble de faire bouger les choses.

C’est à cela que les communistes travaillent. C’est pour cela que nous voulons construire avec toutes celles et tous ceux qui le veulent, engagés ou non, le projet de transformation nécessaire et décider ensemble des manières de faire pour le porter.

En vous accueillant, nous comptons sur vous. Avec votre personnalité, votre liberté, notre collectif ne s’en trouvera que plus riche.

Bienvenue !

Très fraternellement,

Marie George Buffet, Secrétaire nationale du PCF.

Pourquoi choisir le PCF

Pour l’émancipation humaine

Le dépassement de toutes dominations, de toutes exploitations, des humiliations, de la pauvreté sont d’actualité. Inventer un autre monde, fondé sur des rapports humains libérés de la loi de l’argent, est urgent. Adhérer au Parti communiste français, c’est mettre en avant cette volonté.

Pour la création de modes d’interventions nouveaux, pour le peuple, en politique.

Partout se dégagent des éxigences fortes, pour une société qui ne veut plus des politiques libérales ; une capacité d’intervention et d’invention nouvelle doit être instituée pour que le peuple ne soit plus ignoré ou trahi. Adhérer au Parti Communiste Français c’est participer, s’assurer d’une dynamique rassembleuse, d’une construction politique nouvelle, dans le respect des identités et rôles de chacun, pour battre la droite maintenant et durablement, pour réussir à gauche.

Une adhésion d’actualité !

La droite casse systématiquement les fondements solidaires de notre société, elle criminalise et exclut. Pour que cela change vraiment en 2007, il nous faut construire dès maintenant une gauche forte d’une union populaire. Adhérer au Parti Communiste Français c’est se donner les moyens d’agir et de participer à la construction d’une situation nouvelle à gauche, pour une véritable alternative.

Etre adhérent au Parti Communiste Français

Du local au national, de la sympathie à l’engagement militant, être adhérent c’est un choix politique pour la mise en mouvement de toutes et tous pour une société fraternelle, une société de justice et d’égalité. Chacun se détermine suivant ses aspirations, dans les cadres et structures d’activités qui lui sont proposés (structure d’animation locale -"cellule" ou "section"- ou nationale -"fédération"-, animation de réseau sur des questions générales ou spécifiques, apport de compétence ou formation, apport logistique...).

Les droits de l’adhérent

Il sont fixé par les statuts. Quelques extraits :
- Choisir les réseaux, collectifs auxquels il ou elle souhaite participer, réfléchir et agir ;
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- Etre informé-e des ordres du jour et des éléments préparatoires à la discussion des instances du Parti (...)
- Etre consulté-e sur les questions politiques essentielles ;
- Saisir toute instance du Parti de toute proposition, et être informé-e de la suite qui lui aura été donnée ;
- Se voir proposer une offre diversifiée d’initiatives de formation, correspondant aux attentes (...)

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Posté le 27/12/2008 | 25 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Mobilisation d'ampleur pour mobiliser la Poste

Gauche et syndicats promettent une mobilisation historique pour garder l’entreprise publique, à l’heure où Nicolas Sarkozy en annonce la privatisation rampante.

« Nicolas Sarkozy a pioché dans le rapport Ailleret l’habillage du moment pour préparer ce qui a toujours été prévu par la droite : la privatisation future de La Poste », a affirmé le député PS François Brottes, membre de la commission pour le développement de La Poste. Son homologue communiste, Daniel Paul, a claqué la porte de la commission, constatant
"Mobilisation historique"

« Nous promettons à Nicolas Sarkozy une mobilisation historique. La Poste est un patrimoine national de nos villes et de nos campagnes que Nicolas Sarkozy s’apprête à brader », a déclaré Razzy Hammadi, secrétaire national PS en charge des services publics.

Pour les Verts, Cécile Duflot, secrétaire nationale du parti écologiste, a dénoncé une « nouvelle déclaration de guerre contre le service public, menée par Nicolas Sarkozy, le plus grand dérégulateur de France ». Après « l’étape de la transformation en société anonyme » viendra celle de « l’ouverture aux capitaux privés. Le processus se terminera par une privatisation totale ».

Le député PCF Daniel Paul, membre démissionnaire de la commission pour le développement de La Poste, confirme qu’il s’agit bien d’une ouverture de capital. "Le loup s’introduit dans la bergerie", dit-il. Alors que "La Poste, ce n’est pas une entreprise comme une autre. Le jour où des intérêt privés rentreront dans le capital de La Poste, il est clair qu’un certain nombre de missions de service public risquent d’être abandonnées".

Le député de Seine-Maritime a rappelé qu’il fallait "permettre à la Poste de se développer", grâce à "un pôle public financier dont nous proposons la création et le développement".

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé jeudi lors d’un déplacement dans les Vosges que La Poste, actuellement établissement public, "changerait de statut" en devenant une société anonyme mais qui ne sera ouverte "qu’à des capitaux publics".

"La Poste changera de statut mais ne s’ouvrira qu’à des capitaux publics, comme la CDC (Caisse des dépôts et consignations)", a affirmé M. Sarkozy lors d’une table ronde "sur l’avenir des territoires ruraux".

Affirmant que La Poste était "la quintessence du service public", il a cependant souligné qu’elle était aussi "l’une des postes les plus endettées au monde".

Pour faire face à l’ouverture de la concurrence en 2011, "elle doit trouver trois milliards d’euros d’ici 2012", a avancé M. Sarkozy.

"On va les trouver, mais par des financements publics", a ajouté le chef de l’Etat.

"Avec le plan de relance, on va mettre 600 millions d’euros de plus, on va rénover 700 bureaux de poste de plus", a-t-il également affirmé.

Le Premier ministre François Fillon avait reçu mercredi le rapport de François Ailleret sur le développement de La Poste, et annoncé le même jour qu’il ferait "prochainement une recommandation" au président Sarkozy.

Dans son rapport, le membre du Conseil économique et social, s’est prononcé pour la transformation de La Poste en société anonyme (SA) avec la participation d’investisseurs publics.


Posté le 25/12/2008 | 188 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Billet de MC Gargani: Mr Ledisses sucre le débat politique

 

 

 

Réaction de, Marie Claude Gargani   conseillère municipale communiste à propos d’une information paru dans le journal de la Ville  « entre nous » concernant le droit d’accueil en cas de grève dans les écoles de la ville.

 

Le débat politique au sein de la   municipalité de Marignane brille par son absence, alors que tout est politique.

Faire croire que pour le bienfait des habitants, il faut dépasser le clivage droite et gauche et relever les manches tous ensemble est de la pure démagogie électoraliste.

Pourquoi :

L’article paru dans le  journal de la ville « entre nous ». Dixit «  La loi du 20 aout  2008 institue un droit d’accueil pour les élèves du primaire et maternelle en cas de grève…… ; pour assurer cette accueil et se conformer à la loi la ville a établi un dispositif en cas de grève qui fait appel à des « personnels qualifiées » etc…… »

 

Y a t il  eu un débat au sein du conseil municipal ? Non, pourtant il y avait des arguments pour discuter :

 

  • Ce prétendu droit d’accueil est un leurre qui met sur le même plan la continuité de l’enseignement et une garderie discutable. La voix des centaines d’élus locaux s’est élevée avec une multitude d’objections à cette volonté gouvernementale d’imposer une substitution par les communes à ce qui relève de la responsabilité de l’Etat et du dialogue  social.

 

Le  ministre Mr Fillon qui s’est fait sifflé au congrès des maires à propos du service minimum, a sorti le bâton mais en vain. En effet l’injonction du préfet envers la municipalité d’Aubervilliers a été rejetée par le tribunal administratif.

 

Cette loi est  une attaque aux principes de la libre administration des affaires de la commune,  au droit de grève, droit le plus fondamental des travailleurs.

C’est un désengagement des responsabilités de l’état vers les collectivités territoriales.

Garder des enfants c’est un vrai métier qui ne s’improvise pas. A Marignane, les parents ne sont pas trompés, nombreux sont les enfants qui sont restés chez eux pour la grève du 20 novembre.

 

Le PCF et moi-même soutenons le monde enseignant qui n’a qu’une volonté de garantir une éducation nationale de qualité et fidèle aux valeurs républicaines et tous les salariés et  les usagers qui en défendant leur droits  défendent le service public,  (une pensée pour la poste), c’est se  donner un des moyens de contrer la récession dans laquelle la crise du système capitaliste nous entraine.

 

Avec Monsieur le Dissès qui  refuse le débat et applique sans faire de bruit la loi strictement la loi, quel courage politique ! Le député Mr Diard qui vote la loi sur la retraite à 70 ans et Mr Simonpieri, conseiller général, qui revendique l’étiquette UMP,  voila un trio de choc à droite qui aide à la régression sociale.

 


Posté le 30/11/2008 | 20 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Billet de MC Gargani. Taser X 26 Ca craint

 

 

Réaction sur l’article paru le mercredi 10 sur « les  Tasers x26 » page locale de Marignane

 

 

Introduction du Taser chez les policiers municipaux : danger !

 

Je suis évidemment contre le principe de l’armement des policiers municipaux. Et je m’insurge contre le décret de la ministre de l’intérieur et en conséquence j’appelle tous élus qui ont cette opinion de manifester leur désaccord auprès du Gouvernement.

 

Ce décret intervient après que la presse fait état du fait que le 23 juillet dernier un homme est décédé après avoir reçu une décharge de pistolet à impulsion électrique  TASER, au Canada. Il faut savoir que cette arme délivre sur la victime une décharge de 50000 volts qui coupe la liaison entre le cerveau et les muscles, lui infligeant une douleur intolérable pendant quelques secondes. Cette décharge peut s’avérer mortelle comme l’indique un rapport d’Amnesty  International, le Taser a provoqué la mort sur 4 ans de 150 à 200 personnes au Etats unis et au Canada.

 

Pour mieux faire passer ce décret, le Taser x26 est présenté comme un moindre mal par rapport à une arme à feu. Et dans la mesure où cette décharge ne provoque pas systématiquement la mort, le risque est grand d’une banalisation de l’utilisation de cette arme et d’abus en toutes  circonstances.

La France reconnaît elle-même dans un rapport au conseil de l’Europe que l’utilisation du Taser X26 par les agents actuellement équipés ne répond pas à 83 %  à un impératif de légitime défense ou un état de nécessité.  

 

Je pense que les pouvoirs de police du maire doivent rester dans un rôle de prévention.

 

En autorisant de doter les policiers municipaux de TASER X 26 le gouvernement cherche à répondre à certaines municipalités  qui participent à la surenchère sécuritaire.

 

La France , où les pauvres,  les malades, les chômeurs, les syndicalistes, ceux qui pour X raisons se retrouvent sans logements sont considérés coupables de ne pas être dans le girons des amis du Président Sarkozy, ne doit être pas pourvue pas plus de Taser que de fichier Edwige. …… mais encore de pauvres, de chômeurs, de précaires etc.

Mais cela dépend d’un choix politique et c’est un autre débat.

 


Posté le 04/10/2008 | 18 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La Poste ca ne passe pas comme une lettre

Trés forte mobilisation des postiers avec 40% de grévistes, le soutien d’une large majorité de Français (voir notre sondage CSA-l’Humanité). L’hostilité à un changement de statut doit être entendue.

Alors qu’une journée de grève et de manifestations se déroule ce mardi 23 septembre, l’Humanité rend publics les résultats d’un sondage exclusif (1) montrant le soutien aux postiers grévistes ainsi que l’attachement majoritaire des Français au service public postal, en refusant à 61% le changement de statut comme le propose l’actuel gouvernement.

Les syndicats annoncent le chiffre de 40 % de grévistes - plus de 27% des postiers selon les estimations de la direction - ont fait grève mardi contre le changement de statut de La Poste.
Un moment d’unité historique

Le moment avait été qualifié d’« historique » par Jean-François Dannely, de la Fédération CGT des activités postales, lors du débat sur La Poste à la Fête de l’Humanité.

Estimant que « le service public postal appartient à tous les citoyens », une trentaine de syndicats de La Poste, partis politiques de gauche et associations demandent « que soit organisé un vrai débat public permettant l’implication des citoyens qui doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum ». Parmi les signataires figurent notamment les syndicats CGT, SUD, FO, CFTC, FSU et Solidaires, le PS et le PCF, les Verts, la LCR, le MRC et des associations comme ATTAC, Convergence pour la défense des services publics, le DAL.

Sur le plan politique, une pétition commune avait été lancée début septembre par la comité de liaison des partis de gauche.

A l’échelle syndicale, la CGT a recueilli près de 150.000 signataires sur une pétition intitulée Touche pas à ma poste ! lancée durant l’été.

Aujourd’hui, cinq organisations syndicales sur les six présentes au sein de l’entreprise postale ont appelé ce mardi 23 septembre à une journée de grève et de manifestations.

Sondage exclusif CSA / L’HUMANITE réalisé par téléphone les 17 et 18 septembre 2008 au domicile des personnes interviewées.
Echantillon national représentatif de 853 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Posté le 29/09/2008 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

La poste privatisée ????

Le président de La Poste, Jean-Paul Bailly a annoncé officiellement ce jeudi le projet de transformer l’établissement public en société anonyme dès janvier 2010. Plusieurs syndicats y voient un « artifice destiné à donner le change ».

Présenté au gouvernement dans les prochains jours, ce radical changement de la Poste en société anonyme pourrait, selon Jean-Paul Bailly, «être effectif en janvier 2010» et «l’augmentation de capital pourrait intervenir en janvier 2011».

Le gouvernement avait lui-même introduit l’idée d’un changement de statut et d’une ouverture des capitaux de l’établissement à hauteur de 10% à 20%, en s’appuyant sur la transposition en droit français de la directive européenne, qui impose la libéralisation totale du courrier au 1er janvier 2011.

Mais pour le syndicat Sud-PTT, "cette société anonyme publique, n’est qu’un artifice destiné à donner le change et prêt à évoluer à tout moment comme France Télécom dont les dérives managériales ont coûté quelques milliards à la collectivité".

"La partie s’engage", a estimé Didier Rossi, administrateur FO, rappelant que son syndicat avait proposé il y a quelques semaines de s’appuyer sur l’article 11 la constitution modifiée pour lancer l’idée d’un référendum sur l’avenir de La Poste, car l’entreprise publique "appartient au patrimoine national, c’est la France et les Français". Selon lui, « c’est devenu une question politique, ce n’est pas une question qui relève du management de La Poste ».

La principale crainte des syndicats de La Poste concerne les menaces qui pèsent selon eux sur l’emploi des 280.000 postiers, dont 60% de fonctionnaires, les autres relevant du droit privé.

Face à cette privatisation menaçant directement les missions de service public, cinq syndicats de La Poste (CGT, Sud, CFDT, FO et la CFTC) ont déjà convenu d’organiser une "journée d’action nationale" à la rentrée contre le changement de statut. Ils se réunissent le 2 septembre pour en définir les modalités.

La pétition lancée par la fédération CGT des télécommunications contre la privatisation de La Poste a d’ores et déjà recueilli 40 000 signatures depuis la mi-juillet.

Posté le 05/09/2008 | 9 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Billet de MC Gargani. Logement social à Marignane

 

 

 

 

 


Posté le 26/07/2008 | 3 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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